Le chamois dans le pré
A toi l’épicurien, le gastronome, l’aventurier culinaire…
Si tu aimes (ou souhaites) découvrir des saveurs, viens nous rendre visite dans la roulotte. De la Normandie jusqu’au Pays Basque (et parfois d’ailleurs…), ce lieu unique dans la vallée de la Jougnena va te proposer un voyage culinaire de l’autre coté de la France.
Tu y trouveras de l’alcool, des bières, du jus de fruits, du cidre ou du vin, des salades, des galettes, des crèpes ou des plats cuisinés.
Curieux ??
Un site : Ben, heu… tu es dessus 🙂
Un mail : contact@lechamoisdanslepre.com
Un téléphone : 06 49 58 02 64
La roulotte n’étant pas équipée en grand format, il est préférable de réserver (maximum 11 personnes par service en hiver ou 16 en été).
Il est possible de se garer dans l’espace dédié qui se trouve à 50 m.
Tous nos produits sont, tant que possible, issus de productions ou élevages raisonnés avec identification et traçabilité des producteurs.
Ce qui permet de garantir qu’une majorité des plats soit “fait maison“.
NO-SHOW :
En cas d’impossibilité d’honorer votre réservation, un simple coup de fil suffit afin de prendre un autre rendez-vous.
C’est une marque de respect à laquelle je tiens.
En cas de no-show non justifié, le chamois dans le pré vous fera parvenir une facture de 20€ par personne.

Le chamois dans le pré


![Hey l'épicurien-ne !!
Je te ramène de mes vacances une dinguerie culinaire des iles bretonnes.
Les patates pigouille... le jeudi seulement (à partir du 22 janvier) à emporter et à réserver.
J'te raconte !
Nichée au cœur de la mer d’Iroise, l’Île de Molène se démarque par sa nature sauvage et préservée, mais également par une tradition culinaire riche et singulière. Au centre de cette tradition se trouve un plat peu connu du grand public, mais révérencieux parmi les connaisseurs : la patate pigouille. Cette spécialité locale ne se contente pas de nourrir le corps ; elle raconte une histoire, celle d’une communauté insulaire fière de ses racines et de son environnement unique.
Originellement conçue par les goémoniers de l’île, hommes et femmes qui récoltaient les algues, la patate pigouille est devenue au fil du temps une spécialité culinaire incontournable de l’île.
Il s'agit d'un genre de potée associant viande, légumes et poisson. Les légumes (pommes de terres, carottes et courgettes), superposés en couches successives, sont parfumés par les saucisses de Molène. �Cette saucisse, fumée aux algues, donne un goût absolument unique et puissant.
Il suffit de rajouter le poisson (lieu jaune ou noir très souvent) et ce plat ne demande qu’à être dégusté.
Et tu sais quoi.... il est interdit de mélanger. J'te raconterai pourquoi si tu viens à la roulotte :-)
Transmise de main en main au fil des générations, cette préparation est plus qu’une recette ; c’est un héritage, une part de l’identité bretonne.
[source : tijournal.fr]](https://www.lechamoisdanslepre.com/wp-content/uploads/2021/12/612401335_122337918518032809_2355713430582260046_n.jpg)












![Hey l'épicurien-ne !!
Je te ramène de mes vacances une dinguerie culinaire des iles bretonnes.
Les patates pigouille... le jeudi seulement (à partir du 22 janvier) à emporter et à réserver.
J'te raconte !
Nichée au cœur de la mer d’Iroise, l’Île de Molène se démarque par sa nature sauvage et préservée, mais également par une tradition culinaire riche et singulière. Au centre de cette tradition se trouve un plat peu connu du grand public, mais révérencieux parmi les connaisseurs : la patate pigouille. Cette spécialité locale ne se contente pas de nourrir le corps ; elle raconte une histoire, celle d’une communauté insulaire fière de ses racines et de son environnement unique.
Originellement conçue par les goémoniers de l’île, hommes et femmes qui récoltaient les algues, la patate pigouille est devenue au fil du temps une spécialité culinaire incontournable de l’île.
Il s'agit d'un genre de potée associant viande, légumes et poisson. Les légumes (pommes de terres, carottes et courgettes), superposés en couches successives, sont parfumés par les saucisses de Molène. �Cette saucisse, fumée aux algues, donne un goût absolument unique et puissant.
Il suffit de rajouter le poisson (lieu jaune ou noir très souvent) et ce plat ne demande qu’à être dégusté.
Et tu sais quoi.... il est interdit de mélanger. J'te raconterai pourquoi si tu viens à la roulotte :-)
Transmise de main en main au fil des générations, cette préparation est plus qu’une recette ; c’est un héritage, une part de l’identité bretonne.
[source : tijournal.fr]](https://www.lechamoisdanslepre.com/wp-content/uploads/2021/12/612401335_122337918518032809_2355713430582260046_n-640x427.jpg)






